Les annonces gouvernementales ne signifient pas la fin du recrutement de travailleurs étrangers dans le secteur automobile. Voici comment manœuvrer pour les jours et mois à venir.
Comme nous en avions parlé dans cet article au mois de septembre dernier, Québec et Ottawa ont commencé à annoncer au mois d’août des restrictions à l’embauche de travailleurs étrangers temporaires à bas salaire (en deçà de 27,47 $ de l’heure, ou 57 000 $ par an) : gel pour six mois des recrutements à Montréal, refus de traitement des demandes d’EIMT dans les zones métropolitaines où le taux de chômage est de 6 % ou plus, nouveau plafond de 10 % de travailleurs étrangers temporaires au sein d’une entreprise, durée maximale d’emploi réduite de deux à un an.
Évidemment, ces annonces ont bousculé le milieu automobile, où le recrutement international est souvent vital pour combler un manque de main-d’œuvre récurrent. Il est donc compréhensible que plusieurs employeurs du secteur soient stressés en apprenant les décisions supplémentaires prises au cours des dernière semaines.
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